Blog de la confrerie de la quintefeuille

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Tag - Saint Denis d Anjou

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samedi 19 janvier 2013

Film Saint Denis d'Anjou

Voici enfin le film tant attendu...
Merci à BRICE BARBIER et son équipe, à SETKA FILMS.

Merci aussi aux autres compagnies, associations et troupes qui ont participé à cet évènement.


La Bataille de MCVXLI de Saint Denis d’Anjou, (reconstituée les 26 et 27 mai MMXII)
Saint Denis D'Anjou.




Un hérault anglais vient avec son escorte pour lever l’appatis.
Les Bourgeois de Saint Denis d’Anjou refusent et chassent les « Anglois » sous une pluie de légumes pas frais.

Les « Anglois » reviennent en force au village et, après quelques petites escarmouches, obligent les villageois à se réfugier dans l’église.
Cette dernière est prise d’assaut et résiste jusqu’à l’arrivée des chevaliers angevines et manceaux.
"Les Goldons " sont repoussés et poursuivis par les paysans dionysiens jusqu’au « Clos des Halles ».

Tous les anglais se replient dans leur campement en emportant leur butin, leurs otages et en injuriant les Français.
Les archers se placent en position derrière la palissade, on ferme les portes lorsque les Français arrivent sur le champ de bataille.
Les troupes françaises se présentent en ordre de combat, cavaliers suivis de l’infanterie accompagnée d’un moine, des paysans, des bourgeois et du public.
Des pourparlers s’engagent en vain. Les portes de la palissade s’ouvrent et les otages sortent entravés ; des soldats anglais les égorgent, un otage cherche à se sauver ; il est abattu par le tir d’un trait à feu.
Soudain des bannières se lèvent dont celles de France, de Saint Denis d’Anjou et d’une seule gorge tous les Français crient : Montjoie Saint Denis, Montjoie Saint Denis, Montjoie Saint Denis…
Les canons parlent et enfument le champ de bataille ; les anglais répondent par leurs archers avec des salves de flèches, enfin l’assaut final est donné.
Les « Anglois » sont écrasés. La bannière anglaise est renversée et remplacée par la française.

Saint Denis d'Anjou

Film

jeudi 3 janvier 2013

Souvenir de 1441

Petite vidéo relayée par la Confrérie Dionysienne, avec nos remerciements aux "nouvelles de Sablé":




http://youtu.be/48s4SyUAgGA





 
Les nouvelles de Sablé

Saint Denis d Anjou ;

mardi 24 janvier 2012

1441 bataille à Saint Denis d'Anjou:

Reconstitution de la bataille de Saint Denis d'Anjou. 1441. (Les 26 et 27 mai 2012)

Une trêve fragile régnait dans le Maine et l’Anjou, divisés entre le parti anglais et le parti français, depuis un traité conclu le 20 décembre 1438 .

Retrouvez-nous à Saint Denis d'Anjou les 26 et 27 mai 2012

Site de Saint Denis d'Anjou reconstitutions historiques

frenchdestroygenoa.jpg

Une trêve fragile régnait dans le Maine et l’Anjou, divisés entre le parti anglais et le parti français, depuis un traité conclu le 20 décembre 1438 . D’après cet accord, c’est à Sablé que les officiers français, Estienne du Plessis dit Court Col, et Guyot du Coing , écuyers, envoyés de Charles d’Anjou, comte du Maine, et de Jehan II, duc d’Alençon, devaient recevoir d’une part le serment de tous ceux qui après avoir quitté leur paroisse de naissance, voulaient y revenir, et d’autre part les droits seigneuriaux.

L’armée du roi d’Angleterre tenait, elle, la ville du Mans. En juin 1441, six à sept cents Anglais des garnisons du Mans, de Fresnay et de plusieurs villes du Maine, fatigués très certainement de la vie oisive qu’ils menaient, pillèrent la province. Manifestement avides de nouveaux butins, ils se jetèrent sur l’Anjou.

Ils s’attachèrent particulièrement aux environs de Saint Denis d’Anjou qu’ils mirent à feu et à sang. C’est à cette même époque que trois à quatre cents d’entre eux coururent jusqu’à Saint Denis d’Anjou, gros et riche village situé aux confins du Maine et de l’Anjou.

Ayant pris connaissance de cette invasion massive, nos Dionysiens se réfugièrent dans leur église et y portèrent les meilleurs de leurs meubles. Fortement barricadés dans un édifice qui leur tenait lieu de château fort en cas d’attaques, ils se considéraient en parfaite sûreté, estimant ainsi à juste titre que leurs ennemis retourneraient d’où ils venaient sans les combattre. Dès leur arrivée à Saint Denis d’Anjou, les Anglais trouvèrent le bourg vide.

Il ne leur fallut pas longtemps pour comprendre que les habitants s’étaient cachés dans leur église. Ils l’assaillirent aussitôt en essayant à maintes reprises de défoncer les portes. L’entreprise échoua. Les Angevins résistaient vaillamment.

Quelques-uns d’entre eux périrent cependant avant que la nuit ne suspendit les hostilités. Il est probable en effet que quelques unes des fenêtres romanes, notamment celles du transept, aient favorisé le lancement de quelques projectiles mortels.

Les Français des garnisons de Sablé sur Sarthe, de Sainte Suzanne et de Laval furent rapidement alertés de cette présence anglaise. Soixante à quatre vingt seigneurs angevins et manceaux, accompagnés d’une petite infanterie, s’assemblèrent à la hâte fermement résolus à porter secours aux habitants de Saint Denis d’Anjou.

Parmi ces gentilshommes, il semble que les principaux chefs aient été Guichard de Ballée, Guillaume de Sillé, Guy du Coing et Jean Bellart.

Cette troupe composée d’une centaine de combattants parvint à Saint Denis d’Anjou environ dix heures après que les Anglais eurent pris d’assaut l’église, soit le lendemain de très bonne heure.

Dès leur arrivée, ils sautèrent de cheval à l’extrémité du bourg, probablement route de Sablé, et avec la plus grande diligence s’approchèrent de l’église en silence.

Ils trouvèrent les Anglais tous armés et prêts à monter à cheval ; sans doute avaient-ils décidé de quitter la place. S’apprêtaient-ils tout simplement à renouveler l’assaut ? C’est peu probable vu l’exiguité des lieux peu propices aux combats équestres.

Nos valeureux combattants prirent rapidement l’ascendant sur leurs ennemis anglais. Ceux-ci n’eurent d’autre échappatoire que la fuite. Deux à trois cents d’entre eux, après s’être retirés dans un clos de vigne, réussirent à regagner, mais à pied, leurs garnisons.

L’infanterie qui suivait notre noblesse et les paysans angevins qui s’étaient regroupés en tuèrent à travers vignes. Au total, cent à cent vingt Anglais furent tués ou faits prisonniers.

La déroute des Anglais fut complète. Ils n’opposèrent qu’une faible résistance, quasi inexistante si l’on tient pour valable le chiffre des cinq Français tués annoncé par nos chroniqueurs.

Saint Denis d'Anjou

samedi 31 décembre 2011

Les archers de la Quintefeuille

Au cours du mois de décembre, entrainement au maniement de l'arc pour les membres de l'association.
Un bon moment associatif, productif et amical.
Formation, pratique et échange (exploits et anecdotes) entre archers.

Encore un moment agréable de préparation pour nos prochaines prestations.

Sellig le gallois est perplexe en ce début d'après-midi. Certes les bras sont présents, mais entre la précision des vétérans, les hésitations des recrues et les gestes peu conventionnels des autres, il a fort à faire pour former sereinement ses combattants. Sans compter qu'on lui a encore imposé la présence des damoiselles au sein de son équipe. A quoi donc pouvait penser messire Jean de Bueil ?

Mais le maître archer est un formateur aguerri, et les paires de bras malhabiles gagnent peu à peu en précision. Soit dans le geste, soit dans... la cible. A défaut parfois d'atteindre l'objectif, les archers se confrontent à la difficulté, apprennent de leurs erreurs.

Guérin le veneur, comme à son habitude, fait mouche, regrettant que la cible ne soit mobile et comestible.... Maître Sellig n'a pas laissé l'ombre d'un doute sur sa performance, tant en vitesse qu'en précision.

Le temps passe vite sous le soleil de l'hiver, et chercher les flèches perdues occupe un bon moment aussi.

Ravis et pressés de recommencer les archers se séparent en pensant aux prochaines batailles à venir.

On murmure ça et là que cela pourrait se produire à Saint Denis d'Anjou, très prochainement.... archers.jpg

Tags: Saint Denis d'Anjou; tir à l'arc