Blog de la confrerie de la quintefeuille

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jeudi 3 janvier 2013

Souvenir de 1441

Petite vidéo relayée par la Confrérie Dionysienne, avec nos remerciements aux "nouvelles de Sablé":




http://youtu.be/48s4SyUAgGA





 
Les nouvelles de Sablé

Saint Denis d Anjou ;

lundi 29 octobre 2012

Vènerie au parc de Pescheray

Oyez, oyez !! En ce jour du XXX novembre MMXII, nous fêtons Saint André . Comme les cieux s'annoncent relativement clément et que l'on entend les bêtes dans les bois, le veneur s'en va quête d'ouvrage. Petits et grands le retrouverons dans le parc, occupé au produits de sa chasse. Près des loups ou des sangliers, évitant l'ours, saurez-vous le dénicher? Guérin Heurtevilain a beaucoup à vous apprendre, petits enfançons et pèlerins d'automne...

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Il s'agit ci-dessus plus précisément de la curée, au moment où l'un des chasseurs, à droite, achève de sonner l'hallali.
Les chiens dépècent le sanglier. La scène se déroule au centre d'une forêt dont les arbres sont encore en feuilles.
La meute est représentative des modes de chasse de la vénèrie du sanglier, bête féroce pour les chiens et les veneurs selon Gaston Phoebus

Le limier est tenu en laisse, alors que les autres chiens , chien baud, alan vautre ( dogue) et lévrier participent à la curée.

Les veneurs portent à la ceinture les guides, lanières de cuir qui attachent les chiens par deux avant la chasse, ils portent l'épieu et le cor de chasse symbole de leur fonction.

On peut prendre un peu de recul avec cette enluminure , car les veneurs portent des couleurs très vives , ce qui n'est pas recommandé pour la chasse, de plus censé illustrer le mois de décembre , la forêt porte encore tout son feuillage.

La curée est un terme de chasse qui désigne une cérémonie qui suit la mise à mort de l’animal.

Cette cérémonie est destinée à rendre hommage à l'animal de chasse et à récompenser les chiens.
On sonne alors à nouveau les fanfares sonnées au cours de la chasse de manière à en rappeler les épisodes.
Puis, pendant que les chiens « font curée », si l’animal est donné en entier il est dit que la meute est « mise en curée ».
Et on sonne d'autres fanfares dédiées aux veneurs présents.

Ce terme désigne la chair, les os et les entrailles des grands gibiers abattus qui sont distribués aux animaux en récompense lors de cette même cérémonie.

Il existe trois types de curées :

  • la curée chaude, réalisée tout de suite sur place ;
  • la curée froide, réalisée plus tard dans un lieu de rendez-vous ;
  • la curée aux flambeaux, réalisée la nuit

(Sources: BNF, Très Riches Heures du duc de Berry, ....)

Pescheray

samedi 22 septembre 2012

Comice de Saint Célerin le 2 septembre MMXII



La confrérie de la Quintefeuille a participé à l'animation au manoir de Boisdoublé.


Merci pour l'accueil chaleureux du public de Saint-Célerin !

Article paru dans le Maine Libre (mardi 4 septembre)

Article Comice

photos article comice

Après une si belle journée ensoleillée, on ne peut que souhaiter revenir à Boisdoublé !

lundi 27 août 2012

Animation au château de Boisdoublé

En ce prochain dimanche deux septembre de l'an MMXII (02/09/2012), la confrérie de la Quintefeuille sera présente au château de Boisdoublé.

La troupe installera le camp dans le parc du petit manoir, près de ses dépendances et son pigeonnier.

La ville fut assiégée trois fois lors de la guerre de Cent Ans entre 1430 et 1440.
Le manoir de Boisdoublé trouve probablement ses origines au XVe siècle.

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C'est avec plaisir que la confrérie de la Quintefeuille ouvrira ses ateliers aux public, pour de riches moments d'échanges et quelques animations.
La confrérie se réjouit de ce rendez-vous à Saint-Célerin.

lundi 20 août 2012

Calendrier 2011-2012

Calendrier 2011-2012 au 21 Marsr 2012
Où pouvez-vous nous voir cette année ?
Quelques-unes de nos prochaines dates....
Voici le calendrier des évènements, connus à ce jour, pour cette année.

  • Dimanche 2 Octobre 2011 de 10h à 18

Porte ouverte au château de Pescheray (domaine de Pescheray)

  • Dimanche 16 Octobre 2011 de 14h30 à 18h

Semaine du gout au Centre Social de La Milesse http://centrerabelais-lamilesse.fr/
(article)

  • Samedi et Dimanche 26-27 Mai 2012

Fête sur la Bataille de Saint Denis d’Anjou. (site)


  • Samedi 23 juin 2012

Animation au château de Gizeux (37)

  • Samedi et Dimanche 14-15 juillet 2012

Participation à la bataille de Tewkesbury


  • Dimanche 22 Juillet 2012

Animation du château de Sillé le Guillaume (Sarthe-72 )

  • Samedi-Dimanche 28-29 Juillet 2012

Fête médiévale de Montmirail (Sarthe 72 )

  • Samedi 4 aout 2012 .

Marché médiéval de Chinon.

  • Dimanche 2 septembre 2012 .

Animation au manoir de Bois-Doublet (Saint Célérin -72)

Ce calendrier sera bien sûr mis à jour au fur de l’avancée de la saison.

mardi 20 mars 2012

La forêt au moyen-âge

La terre gelée est au repos et les paysans se font bucherons.

Au Moyen-Age le terroir agricole est repartie en deux zones complémentaires ; l’AGER, terre la mieux mise en valeur qui correspond à une zone de culture régulière et le SALTUS, espace de possession partielle exploitée intensivement.
Au XIV et XVème siècle, le SALTUS reprend de l’importance par rapport à l’ager.

La forêt est une part conséquente de ce saltus, celle-ci est d’une importance considérable dans la vie quotidienne de l’homme médiéval, très présente dans l’art et les mentalités, elle subit lors du XIIIème siècle des grandes campagnes de défrichement qui font des ravages, obligeant les pouvoirs à prendre des mesures de protection.
En France à la fin du XIVème siècle, le plus grand propriétaire de la forêt c’est l’Eglise, d’ailleurs suite au conflit franco-anglais, les trois provinces les plus riches en bois du domaine royal ( Normandie, Ile de France et Champagne) sont aux mains des anglais. Le contexte de crise, la guerre, les épidémies estompent le risque de pénurie de bois, il y a un regain des taillis au XVème siècle.
A l’échelle locale, on crée deux mesures de protection : Les zones mises en « DEFENS », le propriétaire soustrait une parcelle de bois aux droits d’usages, elle est réservée aux activités du seigneur (la chasse). Les droits d’usage autorisent le ramassage du petit bois, c'est-à dire du bois mort pour alimenter le feu domestique, mais aussi le débitage du mérain, c'est-à-dire le bois d’œuvre pour bâtir une maison ou fabriquer des outils.
Les BREUILS (de 1 à 5 hectares) qui sont des petits espaces clos par un rempart de terre, près du château qui permet de protéger la reproduction des cerfs et sangliers en semi liberté. Ces mesures prises pour des raisons cynégétiques permettent de protéger les ressources en bois.
En effet la forêt est exploitée de multiples façons.
Le bois sert à tout : à la construction, à la cuisine et au chauffage, à fabriquer des charrettes et des outils (râteaux, herses, fourches). Le bois est la première source d’énergie et une matière première indispensable. La forêt fournit le bois de chauffage et le combustible pour l’industrie artisanale, mais aussi pour la construction, l’outillage et même les armes de guerre. Le bois de taillis ou de futaie qui fournit des grands arbres est très demandé, on l’utilise pour les charpentes en priorité. Le chêne est l’essence la plus coupé, on l’abat aux environs de 40 ans. La consommation de bois pour la construction est énorme. Son écorce est utilisé pour en extraire le tannin qui sert à travailler les peaux. . Les cendres obtenues à partir de l’écorce des autres essences servent à améliorer les terres cultivables, teindre les vêtements, tanner les peaux, fabriquer le savon, fabriquer le verre et même laver le linge.

bucherons

bucheron

mardi 7 février 2012

Un peu d'animation

Souvenir d'Arville.

Merci Brice (Setka Films).

teaser/film

SETKA FILMS

Commanderie templière d'ARVILLE

mardi 24 janvier 2012

1441 bataille à Saint Denis d'Anjou:

Reconstitution de la bataille de Saint Denis d'Anjou. 1441. (Les 26 et 27 mai 2012)

Une trêve fragile régnait dans le Maine et l’Anjou, divisés entre le parti anglais et le parti français, depuis un traité conclu le 20 décembre 1438 .

Retrouvez-nous à Saint Denis d'Anjou les 26 et 27 mai 2012

Site de Saint Denis d'Anjou reconstitutions historiques

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Une trêve fragile régnait dans le Maine et l’Anjou, divisés entre le parti anglais et le parti français, depuis un traité conclu le 20 décembre 1438 . D’après cet accord, c’est à Sablé que les officiers français, Estienne du Plessis dit Court Col, et Guyot du Coing , écuyers, envoyés de Charles d’Anjou, comte du Maine, et de Jehan II, duc d’Alençon, devaient recevoir d’une part le serment de tous ceux qui après avoir quitté leur paroisse de naissance, voulaient y revenir, et d’autre part les droits seigneuriaux.

L’armée du roi d’Angleterre tenait, elle, la ville du Mans. En juin 1441, six à sept cents Anglais des garnisons du Mans, de Fresnay et de plusieurs villes du Maine, fatigués très certainement de la vie oisive qu’ils menaient, pillèrent la province. Manifestement avides de nouveaux butins, ils se jetèrent sur l’Anjou.

Ils s’attachèrent particulièrement aux environs de Saint Denis d’Anjou qu’ils mirent à feu et à sang. C’est à cette même époque que trois à quatre cents d’entre eux coururent jusqu’à Saint Denis d’Anjou, gros et riche village situé aux confins du Maine et de l’Anjou.

Ayant pris connaissance de cette invasion massive, nos Dionysiens se réfugièrent dans leur église et y portèrent les meilleurs de leurs meubles. Fortement barricadés dans un édifice qui leur tenait lieu de château fort en cas d’attaques, ils se considéraient en parfaite sûreté, estimant ainsi à juste titre que leurs ennemis retourneraient d’où ils venaient sans les combattre. Dès leur arrivée à Saint Denis d’Anjou, les Anglais trouvèrent le bourg vide.

Il ne leur fallut pas longtemps pour comprendre que les habitants s’étaient cachés dans leur église. Ils l’assaillirent aussitôt en essayant à maintes reprises de défoncer les portes. L’entreprise échoua. Les Angevins résistaient vaillamment.

Quelques-uns d’entre eux périrent cependant avant que la nuit ne suspendit les hostilités. Il est probable en effet que quelques unes des fenêtres romanes, notamment celles du transept, aient favorisé le lancement de quelques projectiles mortels.

Les Français des garnisons de Sablé sur Sarthe, de Sainte Suzanne et de Laval furent rapidement alertés de cette présence anglaise. Soixante à quatre vingt seigneurs angevins et manceaux, accompagnés d’une petite infanterie, s’assemblèrent à la hâte fermement résolus à porter secours aux habitants de Saint Denis d’Anjou.

Parmi ces gentilshommes, il semble que les principaux chefs aient été Guichard de Ballée, Guillaume de Sillé, Guy du Coing et Jean Bellart.

Cette troupe composée d’une centaine de combattants parvint à Saint Denis d’Anjou environ dix heures après que les Anglais eurent pris d’assaut l’église, soit le lendemain de très bonne heure.

Dès leur arrivée, ils sautèrent de cheval à l’extrémité du bourg, probablement route de Sablé, et avec la plus grande diligence s’approchèrent de l’église en silence.

Ils trouvèrent les Anglais tous armés et prêts à monter à cheval ; sans doute avaient-ils décidé de quitter la place. S’apprêtaient-ils tout simplement à renouveler l’assaut ? C’est peu probable vu l’exiguité des lieux peu propices aux combats équestres.

Nos valeureux combattants prirent rapidement l’ascendant sur leurs ennemis anglais. Ceux-ci n’eurent d’autre échappatoire que la fuite. Deux à trois cents d’entre eux, après s’être retirés dans un clos de vigne, réussirent à regagner, mais à pied, leurs garnisons.

L’infanterie qui suivait notre noblesse et les paysans angevins qui s’étaient regroupés en tuèrent à travers vignes. Au total, cent à cent vingt Anglais furent tués ou faits prisonniers.

La déroute des Anglais fut complète. Ils n’opposèrent qu’une faible résistance, quasi inexistante si l’on tient pour valable le chiffre des cinq Français tués annoncé par nos chroniqueurs.

Saint Denis d'Anjou

samedi 31 décembre 2011

Les archers de la Quintefeuille

Au cours du mois de décembre, entrainement au maniement de l'arc pour les membres de l'association.
Un bon moment associatif, productif et amical.
Formation, pratique et échange (exploits et anecdotes) entre archers.

Encore un moment agréable de préparation pour nos prochaines prestations.

Sellig le gallois est perplexe en ce début d'après-midi. Certes les bras sont présents, mais entre la précision des vétérans, les hésitations des recrues et les gestes peu conventionnels des autres, il a fort à faire pour former sereinement ses combattants. Sans compter qu'on lui a encore imposé la présence des damoiselles au sein de son équipe. A quoi donc pouvait penser messire Jean de Bueil ?

Mais le maître archer est un formateur aguerri, et les paires de bras malhabiles gagnent peu à peu en précision. Soit dans le geste, soit dans... la cible. A défaut parfois d'atteindre l'objectif, les archers se confrontent à la difficulté, apprennent de leurs erreurs.

Guérin le veneur, comme à son habitude, fait mouche, regrettant que la cible ne soit mobile et comestible.... Maître Sellig n'a pas laissé l'ombre d'un doute sur sa performance, tant en vitesse qu'en précision.

Le temps passe vite sous le soleil de l'hiver, et chercher les flèches perdues occupe un bon moment aussi.

Ravis et pressés de recommencer les archers se séparent en pensant aux prochaines batailles à venir.

On murmure ça et là que cela pourrait se produire à Saint Denis d'Anjou, très prochainement.... archers.jpg

Tags: Saint Denis d'Anjou; tir à l'arc

mercredi 7 décembre 2011

Stage AMHE 3/4 décembre MMXI au Mans

Les 3 et 4 décembre dernier, quatre lames de la confrérie ont participé avec enthousiasme au 2ième rencontre AMHE (Arts Martiaux Historiques Européens) du Maine. Au programme: Liste des intervenants :

· Roland Fuhrmann (Ost du Griffon Noir / Hammaborg) épée/bocle à partir du manuscrit I.33 selon la « méthode Hammaborg ».

· Gilles Martinez (Les Arts d’Athéna Projet Aegidios) Reconstitution et expérimentation du combat en armure chez Fiore dei Liberi –-.

· Simon Landais (CELN) Epée longue. Pièces, principes, jeux libres et assaut à thème à partir du Codex Wallerstein.

· Fabrice Guillou (AMHE du Maine) Holmgang et Einvigi, les duels viking à l’épée et grand bouclier rond.

· Gaëtan Marain (PEAMHE) épée longue, selon Johannes Liechtenauer

· Alexander Pierre (PEAMHE) Introduction à la lutte du Codex Wallerstein

· Pierre-Henry Bas (REGHT): bâton à deux bouts/lance de Paulus-Hector Mair, et/ou dague allemande (Lignizer, Huntzfeld et Talhoffer)

I33_16.jpg Nous remercions l'équipe des AMHE du Maine pour l'organisation. Ces rencontres nous ont permis de partager et d'échanger avec d'autres passionnés européens. Histoire et escrime médiévale, quatre confrères ravis. Vivement l'an prochain.

dimanche 20 novembre 2011

Un joli mois d'octobre

Certes, le climat du Maine s'est montré fort doux cette année, mais c'est pour d'autres raisons que la confrérie de la quintefeuille s'est réjouie. En effet, en deux occasions, nous avons pu faire monstre de nos talents, de nos passions.

La confrérie de la quintefeuille a participé à la journée portes ouvertes de l'ESAT du domaine de Pescheray (Breil sur Merize). En ce deuxième jour d'octobre MMXI, le temps était clair, les visiteurs forts courtois et attentifs.

La confrérie de la quintefeuille a aussi animé une journée de la "semaine du goût", à la Milesse. En ce seizième jour d'octobre MMXI, les confrères ont partagé avec le public moults dégustations, discussions, exercices d'archerie, ...

ouestLamilesse.jpg (Ouest-France octobre 2011)

En attendant de prochaines dates aussi ensoleillées !

samedi 19 novembre 2011

Premier billet

Bienvenue sur le blog de la Confrérie de la Quintefeuille.

Le site vient d'être créé, les travaux continuent.

La confrérie de la Quintefeuille vous accueille sur son site internet.

Prochainement, vous retrouverez ici moult informations sur nos activités médiévales.

 Vous pouvez d’ores et déjà nous contacter.

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